Voici la liste des posts en retard dont j’ai modifiée la date de publication pour rétablir la chronologie des faits :
Ca y est, je suis presque à jour
octobre 11, 2009 · Laisser un commentaire
→ Leave a CommentCatégories : Autres
Un peu de retard :-(
septembre 29, 2009 · Laisser un commentaire
Bon, c’est avec beaucoup de retard que je vais enfin poster à nouveau quelques notes, pas forcément en ordre chronologique. Les premières arrivent tout de suite, les autres suivront sous peu. Veuillez m’excuser pour ce contre-temps et bonne lecture.
→ Leave a CommentCatégories : Autres
Tagué : retard
Dandiya revient
septembre 28, 2009 · Laisser un commentaire
Il y a un an déjà, je découvrais navratri et dandyia, et les voilà à nouveau à l’honneur.
Navratri, c’est une fête en hommage à la déesse Kali (qui signifie “noire” en Hindi) qui s’étale sur 9 soirs et se termine par Dussera. Chaque soir, à travers la ville, des troupes de théâtre interprètent, sur des scènes disposées sur le bord des routes, des récits mythologiques dont voici quelques photos :

Navratri - au bord de la route

Navratri - la scène
Dandiya est une danse assez particulière : les 2 danseurs ont chacun deux petits bâtons (souvent en bambou) et la base de la chorégraphie consiste à frapper le(s) bâtons du partenaire selon un séquence préalablement définie à 5 temps. Une fois les bases acquises, chaque danseur peut laisser libre court à son imagination, du moment qu’il respecte ces règles prédéfinies.
L’année dernière, j’avais eu un aperçu de cette danse dans la cantine du bureau ; les gens y dansaient par deux seulement. Cette année, deux soirées danses (Samedi et Dimanche) étaient organisées sur le court de tennis de ma résidence. Je m’habillais avec une tenue traditionnelle indienne : Kurta (sorte de grande chemise qui descend jusqu’aux genoux) et un churidar (pantalon très large à la taille, très étroit aux chevilles et très longs – les miens font 1,40m et 1,80m -, qui se porte plissé au niveau des chevilles) et contrairement au mariage d’il y a quelques semaines, je n’étais pas le seul
J’ai passé deux très bonnes soirées, conclues en point d’orgue par un “prix spécial du jury”. Le jury distribuait des prix pour les meilleurs costumes et danseurs dans chaque catégories d’âge, ainsi que le couple le plus charmant ; une fois tous les prix distribués, je me suis vu décerné un prix pour avoir participé activement et m’être intégré. J’étais, il est vrai, le seul non indien de la soirée, alors qu’il existe peut-être un vingtaine d’autres étrangers dans la résidence. J’ai donc eu le privilège de me présenter à toute l’audience. Cela m’a beaucoup touché et ces soirées m’ont permis de faire la connaissance de nombreux voisins.
Seul inconvénient : il arrive que l’on prenne des coups sur les doigts et mon index droit est un peu endolori aujourd’hui

votre serviteur, en fin de soirée

votre serviteur en habit traditionnel

Dandyia - un peu flou, mais ça donne une idée
→ Leave a CommentCatégories : Société · Sorties
Tagué : Dandiya, danse, fête, Mumbai, Navratri, théâtre
Tournage à Bollywood
septembre 21, 2009 · Laisser un commentaire
Ce Dimanche, vers 12h30, après avoir visité quelques coins de Bombay que je ne connaissais pas encore, alors que je prenais tranquillement un verre et un en-cas au Leopold Cafe, une jeune femme me proposa de participer à un tournage où je devrais dancer. Celui-ci venait de commencer dans un vieux théâtre situé juste en face du Chatrapati Shivaji Terminus et prendrait une bonne partie de l’après-midi contre la modique somme de 500 roupies (soit environ 8 Eur). Comme je n’avais rien de prévu qui ne pourrait être repoussé, je décidais de la suivre pour voir les coulisses de l’industrie du film.
Arrivés sur les lieux, nous pénétrons dans une vieille salle de spectacle avec un parterre et un balcon. Sur scène, une équipe s’affaire à monter une structure qui supportera les multiples spot et lumières. A l’avant de cette scène, la caméra filme déjà un groupe d’une cinquantaine de personnes, dispersées dans le fond gauche du parterre. Nous les rejoignons pour la séquence où nous “dansons” sur un air techno du milieu du fond du parterre, suivie de celle où nous applaudissons, come si nous assistions à un concert. Bon, dommage, la musique n’est pas super, mais bon, on est des acteurs, on simule
. Puis on recommence la même scène de tous les coins du parterre (arrière droit, complètement à droite, devant gauche, milieu et droit), puis même chose sur le balcon.
C’est marrant, j’ai l’impression de voir plein de personnes que je connais : un des gars de l’organisation ressemble comme 2 gouttes d’eau physiquement et dans sa façcon de bouger à un copain de l’N7 (Jang pour ceux qui le connaissent), deux personnes du public me font penser à deux collègues de New York et Paris
Puis, vers 14h, c’est l’heure de la pause déjeuner : le repas est correct et propose même des plats non-végétariens. Nous profitons de cet arrêt pour discuter avec nos “co-publics” : je rencontre notamment un groupe de 3 Français, dont deux travaillent pour BNP Paribas au Barhein (le monde est décidément bien petit), des russes, des anglais, une autrichienne, … et quelques indiens qui semblent participer régulièrement à des tournages. Nous en profitons aussi pour essayer d’apprendre à quel tournage nous participons; la seule chose sûre, c’est que c’est un vidéo clip, mais quant au chanteur ? Plusieurs noms circulent ; les plus probables semblent Ankur Shah ou DJ Excellior (ou quelque chose dans le genre). La pause s’éternise un peu et finalement vers 16h00, nous sommes rappelés pour deux séquences rapprochées : une au milieu de la salle, en ordre plus serré que le matin, puis une sur la gauche du balcon. Mais, alors que chaque prise du matin semblait la bonne et n’était pas recommencée, là, nous rejouons plusieurs fois chacune des 2 prises. Puis à nouveau, un longue pause : nous attendons les danseuses (de type russes ou ukrainiennes, grandes, fines et blondes) soient habillées, enfin habillées, je devrais peut-être plutôt dire déshabillées : juste un maillot ou un jupe ultra coutre et guère plus en guise de corsage, le tout pas forcément de très bon goût ; ces accoutrements n’auraient pas forcément dénotés rue Saint Denis à Paris ! Pendant ce temps, on prépare les effets spéciaux : un vrai feu pour faire de la vraie fumée !

Effets spéciaux en préparation
Avant de monter sur scène, on “cache” les danseuses sous des peignoirs à capuche, similaires à ceux des boxeurs et on tourne à plusieurs reprises une séquence où le public hystérique chahute un policier chargé de nous empêcher d’atteindre les danseuses qui passent dans le couloir derrière lui. Entre deux prises, le producteur a pété un plomb et engueulé comme du poisson pourri le caméraman de façon ininterrompue pendant 2-3 minutes. Ce n’était pas la première fois de la journée qu’il gueulait à son personnel, mais c’était certainement la plus violente.
Puis, une fois le calme revenu et la prise finalisée, à nouveau un pause, le temps que le rail pour le travelling et les éclairages soient prêts. Vers 18h45, nous voilà encore en place face à la scène, la caméra dans notre dos, mais ce n’est que pour voir les danseuses : elles auraient sûrement pû apprendre la chorégraphie plus tôt, mais comme elles sont sans aucun doute payées à l’heure et bien plus que le public, nous sommes là à attendre ! Et on est pas gâté, car, je ne suis pas le seul dans le “public” à trouver cette chorégraphie d’un autre âge et pas en accord avec la musique, mais c’est un point de vue d’étrangers, et ce clip est destiné à l’Inde. Le producteur est un professionnel, il doit savoir ce qui marche dans son propre pays ! Finalement, les danseuses sont prêtes et l’on commence enfin les prises et reprises.

Tournage sur scène
Vers 19h30, nouvelle pause, ce coup-ci pour un en-cas qui nous servira de dîner. Puis nous attendons pendant que des prises rapprochées se déroulent sur scène. Puis, une heure plus tard, on nous rassemble une dernière fois pour nous dire que c’est terminé et nous payer. C’est vrai que nous n’étions pas payés à l’heure, mais est-ce une raison pour nous faire poireauter alors que la soirée est déjà bien avancée ?
Ce fut un expérience interessante, qui s’est terminée en beauté par quelques verres au bord de l’eau avec quelques un des autres intérimaires.
→ Leave a CommentCatégories : Société · Sorties
Tagué : Bollywood, clip, Tournage, vidéo
Bientôt motard en Inde !
septembre 19, 2009 · Un commentaire
Deux jours plus tard, j’étais chez un concessionnaire moto pour commander mon véhicule : une Honda Shine 125cc. Ne la chercher pas dans les rues autour de chez vous, vous ne la trouverez pas, elle n’est pas commercialisée dans l’Hexagone. J’ai eu la chance de croiser la route d’un collègue motard qui m’a aidé a obtenir quelques réductions : Thanks Rajendra !
Il faut dire que le détail des prix est un peu bizarres : il y a le prix de la machine elle-même, auquel il faut rajouter le prix de la carte grise et de l’assurance : jusque la, pas de soucis. C’est ce qu’il appelle le prix “on the road”. Oui, sauf que la plaque d’immatriculation qui est pourtant obligatoire n’est pas compris. Il faut rajouter Rs 200 (3 Eur environ), ce n’est pas le bout du monde, mais pourquoi n’est-ce pas compris dans le prix initial ? Ensuite, j’ai fait rajouté la petite grille pour que la passagère assise en amazone puisse poser ses pieds : c’est quasiment indispensable en case de revente. Puis j’ai obtenu en cadeau quelques accessoires comme un housse pour protéger la moto de la poussière.
Mais, nous sommes à la période de Divali, qui est LE bon moment pour commencer quoi que ce soit : pour aménager dans un nouvel appartement, pour finir les travaux d’embellissement, pour acheter un véhicule, … Du coups, les carnets de commande étaient plus que pleins et il me faut attendre un mois pour prendre possession de ma moto !
Je retourne en Inde dans la nuit du Lundi au Mardi, il est déjà prévu que l’on aille au RTO le Mardi matin pour faire la carte grise, et j’espère bien bientôt que toutes les formalités seront enfin terminées ! Vroum, vroum, vrooouuummmm, à moi les rues de Bombay
→ 1 commentaireCatégories : Installation
Tagué : moto, Mumbai
Permis moto, enfin !
septembre 17, 2009 · Laisser un commentaire
Ca y est, je l’ai enfin ce permis. J’avais essayé tout seul de convertir mon permis Français en permis Indien, puis le service d’aide aux expatriés m’avait proposé en Juin de m’aider, mais cela n’avait rien donné.
Entre temps, j’avais essayé de trouver une auto-école qui puisse me faire passer le permis Indien. Sans succès, elles me disaient toutes que, n’étant pas Indiens, je ne pouvais pas passer le permis ici ! J’avais beau leur dire que je connaissais des Français qui avaient le permis Indien, rien à faire, leur réponse restait négative. Jusqu’au jour où j’ai enfin trouvé LA bonne auto-école, qui m’a dit : Pas de problème, apportez moi ces documents et je vous emmène à la préfecture pour les formalités administratives. Les documents réunis, je revenais quelques jours plus tard, nous remplissions quelques formulaires, puis partions avec 3 autres “jeunes conducteurs” Indiens au RTO (Regional Transportation Office) : nouvelle photo d’identité, prise de l’empreinte du pouce gauche, et nous voilà devant l’officier : les discussions concernant mon dossier ont bien pris 3 ou 4 fois plus de temps que pour les 3 autres, mais nous avons tous été “reçus”. Deux jours plus tard, sans avoir passé aucun test de code ou de conduite, j’étais en possession d’un permis temporaire de 6 mois pour jeunes conducteurs, transformable au bout d’un mois en permis définitif. J’ose croire que les tests auront lieu à cette occasion, nous verrons bien.
Depuis j’ai appris le truc pour convertir mon permis Français. Mon problème avait été de faire traduire littéralement mon permis et de la faire certifier conforme par le consulat. Nos permis n’indiquant pas de date de fin de validité (puisqu’ils sont valables ad vitam), l’officier me demandait d’obtenir du consulat une lettre indiquant cette spécificité, mais le consulat me renvoyait dans mes 22 en m’indiquant qu’il ne pouvait garantir que j’avais encore tout mes points et que mon permis était donc toujours valable. Soit.
En fait, un autre expatrié Français a traduit lui-même son permis avec la mention “validity : lifetime”. Et bien, croyez-le ou non, mais il a obtenu la certification conforme du consulat, puis la conversion de son permis. Comme quoi, if faut juste savoir comment “trafiquoter” un peu les données ! Que cela serve au moins aux suivants
→ Leave a CommentCatégories : Installation
Tagué : Inde, permis
Réception de mariage : deuxième
septembre 7, 2009 · Laisser un commentaire
L’an dernier, j’avais assisté en jeans à la réception de mariage d’un ami du propriétaire de mon appartement. Cette année, c’est Ashvind, un collègue indien, qui se marie et j’ai eu un peu plus de temps pour trouver une tenue adéquate.
On pourrait sans-soute comparer cette réception aux vins d’honneurs Français. En France, une fois la cérémonie de mariage tout juste terminée, les mariés convient leurs invités à boire un verre et prendre un apéritif amélioré avec eux. Puis, les festivités continuent avec repas, danses, chants et bonne humeur. La différence principale est qu’en Inde, cette réception n’a, en général, pas lieu le jour du mariage, ni forcément à proximité de la cérémonie religieuse (qui fait en Inde office de mariage officiel, pas besoin de mairie ici !).
Dans le cas qui nous intéresse, mon collègue s’est marié le mercredi dans le temple traditionnel de sa famille dans le Tamil-Nadu (Sud de l’Inde) le Mercredi, et la réception avait lieu le Dimanche d’après à Mumbai.
Ce coups-ci, disais-je précédemment, j’ai eu le temps de trouver la tenue appropriée ; du moins, je le croyais. Avec un groupe de collègues, nous avions convenu de venir en habit traditionnel Indien. Pendant deux jours, j’ai donc écumé les magasins pour savoir ce que je devais mettre, trouvant deux tenues Kurta + Churidar, une rouge (que j’ai mise à cette occasion) et une verte (que je n’ai mise que plus tard lors de Dandiya), mais ne trouvant malheureusement pas les chaussures traditionnelles pour les accompagner.
Le soir de la réception, je me présentais donc dans la tenue suivante :

Notre groupe : Cherchez l'erreur
Et, comme vous pouvez le constater, j’étais presque le seul en habit traditionnel, un autre collègue ayant portant aussi une kurta (mais sur un pantalon moderne).
Voici comment s’est déroulée notre soirée : lors que nous sommes arrivés, tous ensemble, une large assemblée attendait déjà l’arrivée des mariés, patiemment assis sur des rangées de chaises faisant face à une estrade fleurie, sirotant des cocktails de fruits (sans alcool) et grignotant quelques amuse-bouches. Puis, le jeune couple est arrivé, s’est assez rapidement placé sur l’estrade où ils ont reçu chacun un énorme collier de fleurs.

Voici le jeune couple avec leur collier de fleurs
Puis, sous les flash et projecteurs dees photographe et caméraman officiels, les gens ont défilé en groupe auprès du couple, les félicitant et leur offrant leurs voeux de bonheur et leur cadeau. Nous avions préparé un présent commum que nous avons remis comme tous sur l’estrade. Puis nous avons pu profiter d’un savoureux buffet végétarien que nous avons mangé debout l’assiette dans les mains ou bien assis l’assiette sur les genoux; aussi bizarre que cela puisse paraître, il n’y avait aucune table dans la salle. Puis, vers 21h30 – 22h, alors que les mariés étaient toujours sur scène, nous avons tous regagné nos pénates : pas de folles danses ce soir !
→ Leave a CommentCatégories : Société · Sorties
Tagué : mariage, Mumbai, réception
Ganpati 2, le retour
août 24, 2009 · Laisser un commentaire
Cela fait déjà un an maintenant que je vis à Bombay. Lors de mon arrivée l’an dernier, j’avais aperçu quelques bribes de Ganpati. Une année hindou (lunaire et non solaire) plus tard, les cérémonies reprennent, mais cette fois-ci, je participe aux festivités de l’intérieur.
Des autels en hommage au dieu Ganesh ont été aménagés un peu partout : dans de nombreuses maisons, dans de multiples résidences, au bord des routes et bien sûr dans les temples. Les fidèles doivent y prier leur dieu plusieurs fois par jour et aucun “pooja” (cérémonie en hommage à une divinité) ne doit manquer. C’est pourquoi la durée des célébrations diffère d’un autel à l’autre. Ce sera un jour et demi pour la plupart des familles ou les moins enclins à la prière, 3 jours pour d’autres, 5 jours pour d’autres encore, dont les familles les plus dévouées, ou enfin 7 ou 10 jours pour les communautés les plus grandes qui peuvent assurer un service décent à toutes les prières rituelles.
Dan ma résidence, ce sera 5 jours. Les statues (une petite et une plus grande comme la tradition le veut) sont arrivées en camion, escortées par une fanfare (composée uniquement de tambours, tambourins et cymbales) et de quelques habitants. Il faut dire qu’il a fallu qu’il pleuve juste à ce moment-là ! Après avoir fait un arrêt devant chaque immeuble, le véhicule s’est enfin immobilisé sous le porche du dernier. Les percussions et les danses ont alors redoublé, avant que les 2 statues soient transportées dans un coin du hall (qui est très grand) dans lequel un autel a été construit.

Camion amenant les idoles - vue de mon appartement

intérieur du camion - on voit bien la pluie !

célébrations précédant le transport des statues jusqu'à l'autel
Une fois déchaussés, musiques et danses ont redoublé à nouveau et pendant 30 minutes, tout le monde a été invité à participer à la fête, y compris le “visiteur” que j’étais. Chaque famille déposait des présents au dieu sur l’autel : essentiellement des sucreries, des fruits de toutes sortes, de l’argent.
Puis le premier pooja a enfin débuté, le premier de l’année, mais aussi le tout premier tout court pour la résidence. Tout le monde était debout au début, puis de grands draps ont été apportés et petit à petit tout le monde s’est assis. Sur l’autel, un brahmane récitait des prières (à toute allure !) et guidait le président de l’association des résidents qui préparait l’aarti. Puis, il sanctifia les présents, para les statues de colliers de fleurs et d’une ceinture en chanvre, puis déposa les diverses offrandes de parts et d’autres des statues. 45 minutes pus tard environ, tout le monde s’est relevé et s’est pressé devant l’autel pour procéder chacun leur tour à leur “aarti”, seul ou en famille : face aux idoles, une petite coupelle remplie d’une sorte d’huile dans laquelle une mèche en coton brûle dans les mains, les fidèles décrivent des ronds ou des 8. La plupart sont parti immédiatement après, quelques familles ont attendu pour se faire bénir par le brahmane qui leur inscrit un bindi rouge entre les 2 yeux.

Le brahmane récitant les prières

Préparation des idôles

Le premier aarti
→ Leave a CommentCatégories : Société
Tagué : aarti, Ganpati, Mumbai
Un peu vide
août 16, 2009 · Laisser un commentaire
Jean, mon colocataire, est retourné pour de bon en France il y une semaine. La chambre d’amis est donc à nouveau libre et vous attend.
Bon, c’est vrai que c’est toujours la saison des pluies et que, depuis quelques jours, il a recommencé à pleuvoir “enfin” (l’eau est rationné depuis un mois – coupure d’eau de 13h à 17h et de minuit à 5h – par peur de pénurie en fin d’été prochain – c’est-à-dire Mai 2010).
Donc, attendez peut-être encore un peu, mais si vous me rejoignez mi-Septembre (en temps normal, c’est à ce moment que se termine la saison des moussons), on pourra se faire des virées de 3 jours les week-ends (le lundi 21 et le 28 Septembre sont fériés au bureau).
N’hésitez plus, contactez moi vite pour réserver votre place
.
→ Leave a CommentCatégories : Installation
Tagué : colocataire, Mumbai, vide
Des moisissures en veux-tu en voilà !
juillet 29, 2009 · Un commentaire
L’été indien, de ce côté-ci de l’Atlantique, c’est la saison des moussons. Et, alors que l’humidité à Mumbai est importante (par rapport à la France), celle-ci est encore plus élevée (jusqu’à 85-90%) en Juillet/Août.
Et lorsque je suis rentré chez moi fin Juillet après 3 semaines de vadrouilles, j’ai retrouvé des moisissures partout : sur les PANS des portes, sur mes albums de timbres, dans les placards, sur des costumes et autres habits, bref vraiment partout.
Et encore, les choses auraient pu être bien pires encore, puisque mon appartement avait été aéré par mon colocataires pendant mon absence. Je n’ose pas imaginé l’état de mon appartement s’il n’avait pas été habité pendant mon absence.
Il m’a fallu un petit moment pour tout nettoyer, j’ai emmené une partie de ma garde-robe au pressing (il faut être patient – une semaine environ – mais c’est bien fait et bon marché – 7 euro pour 5 pantalons et 2 vestes), mais j’ai finalement réussi à tout ravoir.
Depuis, j’aère toutes les pièces (y compris le petit bureau) dès que je suis chez moi (et qu’il ne pleut pas bien sûr) et je traque les moindres débuts de trace de moisissure pour le nettoyer aussitôt. Il faut dire que la météo m’a bien aidé aussi puisqu’il n’a presque pas plu pendant 3 semaines, l’air perdant un peu de son surplus d’humidité. Et la femme de ménage revient 2 fois par semaine, contre une seule fois lorsque j’étais absent (travailler en horaire décaler me permet de faire venir la femme de ménage le matin en semaine !).
Si je suis toujours ici en Juillet prochain, je n’ai pas le choix, soit je reste sur place, soit il faut que l’un de vous se dévoue pour venir visiter Mumbai pendant mon absence
(mais, bon, visiter entre les orages ou sous la pluie, c’est pas forcément ce qu’il y a de plus sympa)
→ 1 commentaireCatégories : Société
Tagué : moisissure, mousson, Mumbai